Elle s'assit au bord de son lit.
Timidement.
Quelques cadres habillaient les murs
Un pull traînait à son chevet
Une bouteille de sky bien entamée squattait le coin d'une table
Avec une souplesse remarquable
Il enjamba la largeur du lit
Pour se glisser derrière elle
Avant qu'elle n'entreprenne de dégrafer son chemisier.
Il posa ses mains sur ses omoplates
D'une pression assurée mais douce parcourut son buste
Avant que la sensualité de ses doigts agiles
Ne vienne tarir au creux de sa taille.
Il massait divinement bien
Elle ne pensait plus à rien
Se relâchait sous cette avalanche de tendresse et de respect
Son corps entier vibrait de désir
Pour cet inconnu qui savait l'enivrer de plaisir exquis
Et dont chacun de ses gestes l'enflammait un peu plus.
Ils se perdirent dans une étreinte sulfureuse
Et Madame se retrouva à mener la danse
A califourchon sur sa proie
Pimentant ses caresses d'oppressions cadencées.
Un gémissement de plaisir le trahit.
Elle reprit alors de plus belle et s'abandonna lorsque soudain :
"Excuse moi" lui dit-il d'une voix tremblante.
Un quart d'heure après, il sortit la tête des toilettes, hagard :
"Je crois que j'ai trop bu", annonça-t-il, dépité.
Elle se rhabilla en toute hâte et disparut.
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